dimanche 23 décembre 2012

Garder une bonne impression


Avant d’entamer “la communication” qu’est un point essentiel dans un projet de fin d’étude (nous verrons cela plus loin), j’ai préféré écrire ces paragraphes sur un autre point qui prépare le terrain pour la communication entre le promoteur/encadreur et ses étudiants. Malheureusement, j’étais rappelé par un triste incident ces derniers jours.

Pour pouvoir établir une communication riche, spontanée et sans complexes, un certain degré de respect doit être gardé entre l’encadreur et ses étudiants, un respect influencé par la première impression formée par les deux côtés, pas seulement durant les premières séances de travail mais durant toute la durée du projet.
La relation entre l’encadreur et ses étudiants se situe quelque part entre une relation personnelle et une relation professionnelle, le “quelque part” change selon les cas, mais une chose est sûre, la relation encadreur/étudiant va prendre de ces deux mondes.

Les relations personnelles sont plus profondes, le pardon et la compréhension font partie du “quotidien”. La première impression durant la première rencontre joue un rôle important; elle peut influencer d’une façon importante le développement et le futur d’une relation personnelle, mais, une fois établie, le pardon et la compréhension peuvent aider à surmonter les moments difficiles.

Une relation professionnelle est gérée par les intérêts; la durée de la relation est limitée par la présence d’un intérêt commun, au delà de cela, la relation ne devient pas nécessaire. Une caractéristique principale est la stabilité et la continuité durant la réalisation du projet, si l’un des acteurs n’effectue pas son travail, le projet trouvera l'échec.

La relation entre l’encadreur et le ses étudiants est plus profonde qu’une relation professionnelle, mais elle garde la définition du projet comme étant un contrat qui doit être réalisé en collaboration et d’une manière continue. De l’autre côté, elle n’est pas assez profonde pour être considérée comme une relation personnelle, elle ne présente pas les aspects “pardon” et “compréhension” (dans la plupart des cas).

Ce mélange étrange et cette position floue entre les deux mondes ont fait de la relation entre l’encadreur et ses étudiants une relation extrêmement délicate et à manipuler avec “modération” : la continuité nécessite la présence d’une “bonne impression” durant toute la durée du projet, une fois perdue, elle est difficile à retrouver. La mauvaise impression d’un côté vers l’autre sera suffisante pour entraîner l'échec du projet. Comment la perdre? Malheureusement c’est très simple : retard dans les délais, manque de respect et l’ignorance des directives et des conseils donnés.

Si l’encadreur perd sa bonne impression envers ses étudiants, ces derniers doivent s’attendre à être classés comme les moins prioritaires, ils ne doivent pas attendre des bons conseils ni des rapports corrigés profondément. Si les étudiants perdent leur confiance et leur bonne impression envers leur encadreur, il doit s’attendre à une ignorance totale de ses conseils et directives, une mauvaise finalisation, voir même l’abondance de son projet à mi-chemin.

Ainsi, l’encadreur et ses étudiants doivent garder une bonne impression à chaque rencontre, à chaque séance du travail en montrant un niveau de respect mutuel ainsi qu’un certain degré du sérieux et d’efficacité.

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